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Établissement labellisé en Démarche globale de développement durable — niveau approfondissement
Sainte Clotilde s'engage

Objectif 5

Egalité entre les sexes

Depuis le premier vol spatial habité de Youri Gagarine en 1961, plus de 550 personnes se sont rendues dans l'espace. Seules 59 femmes ont fait partie de ces équipages. Parmi celles-ci, l'astronaute française Claudie Haigneré. Son parcours montre que les femmes peuvent réussir aussi bien que les hommes dans les filières scientifiques.

Même si 143 pays ont inscrit l'égalité des sexes dans leur loi fondamentale, l'égalité entre les hommes et les femmes est encore loin d'être une réalité partout. Dans certains pays, cette inégalité prend la forme de privations de libertés et de droits comme le vote, l'accès à l'école ou à la propriété, conduire, travailler ou disposer de leur corps. Certaines peuvent être soumises à l'autorité d'un tuteur, y compris à l'âge adulte. De plus, les violences et les mariages forcés empêchent de nombreuses femmes de vivre librement.

Ces inégalités sont aussi économiques, car, à travail égal, les femmes gagnent en moyenne 24 % de moins que les hommes.

Sainte Clotilde s'engage

Pour la parité et la lutte contre les stéréotypes de genre

En favorisant la parité

La parité signifie que chaque sexe est représenté à égalité dans notre institution.

C'est un instrument au service de l'égalité, qui consiste à assurer l'accès des femmes et des hommes aux mêmes opportunités, droits, occasions de choisir, conditions matérielles tout en respectant leurs spécificités.

C'est pourquoi, une attention toute particulière est donnée à Sainte Clotilde pour lutter contre une situation éducative contrastée : Les filles réussissent mieux que les garçons, mais n'ont pas les mêmes parcours scolaires.

Dès l'école primaire, les filles obtiennent de meilleurs résultats scolaires que les garçons. Elles redoublent moins, leur taux de réussite au diplôme national du brevet et au baccalauréat est plus élevé.

À la fin du collège, elles délaissent plus facilement les filières scientifiques et techniques.

Filles et garçons continuent à se conformer à ce qui est présenté comme leur domaine respectif de compétence dans les schémas socioprofessionnels fortement stéréotypés.

La parité en classe est le premier élément qui nous permet de lutter contre ces stéréotypes : les filles et les garçons s'inscrivant en 6ème dans notre établissement le sont à part égale. La constitution des classes et des groupes d'options n'échappe pas à cette règle.

Le travail sur l'orientation dès la classe de 4ème est un des éléments primordiaux qui nous permet de lutter efficacement contre ces stéréotypes de genre. Les élèves, en vie de classe, constitue sur l'année un dossier de "projet professionnel" dont une large partie est consacrée à la connaissance de soi. La découverte de domaines professionnels et de métiers arrive ensuite. L'objectif  est de leur ouvrir un champ des possibles.

Une attention toute particulière est, en outre, donnée à Sainte Clotilde pour sensibiliser les élèves .

Le code de l'éducation rappelle que la transmission de la valeur d'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes, se fait dès l'école primaire. Cette politique publique est une condition nécessaire pour que, progressivement, les stéréotypes s'estompent et que d'autres modèles de comportement se construisent sans discrimination sexiste ni violence. Elle a pour finalité la constitution d'une culture de l'égalité et du respect mutuel.

L’égalité filles-garçons est abordée au collège de manière explicite comme objet d’enseignement, notamment en enseignement moral et civique ou en vie de classe. Mais c'est avant tout une valeur intrinsèque du projet pédagogique de l'établissement et à ce titre, elle est défendue et garantie par l'institution elle même.

A la prévention s'ajoute donc un règlement clairement identifié contre les violences sexistes et le harcèlement.

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